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Voici, pour votre facilité, les indices de décembre 2011.

 

Nous vous rappelons que l’indice santé de décembre et de l’année en cours est utilisé pour indexer un bail ayant pris cours le 1er janvier d’une année précédente.

 

L’indice de base est celui du mois qui précède la conclusion du bail et le loyer de base est celui qui est stipulé dans le contrat.

 

La formule d’indexation est la suivante:

 

Loyer de base  x  indice nouveau

                Indice de base

 

INDICE DU MOIS DE :

DECEMBRE 2011

 

BASE

INDICE SANTE

 

 

2004

117,52

1996

133,70

1988

161,20

 

 


Heading
Les particuliers vendent de moins en moins leur habitation eux-mêmes N° 40 - 12 octobre 2011
Les agents immobiliers gagnent la confiance des consommateurs

L’étude détaillée d’Immoweb, réalisée en association avec Netto/De Tijd, peut, selon l’IPI, être interprétée comme un signal positif de confiance retrouvée. Il apparaît ainsi que 40% des personnes qui ont acheté ou loué une habitation entre 2009 et 2010 l’ont fait par l’intermédiaire d’un agent immobilier. Si on ajoute à cela les 10% de particuliers qui ont développé un projet via promoteur immobilier, on peut conclure que la moitié des Belges qui se sont aventurés dans une transaction immobilière le font aujourd’hui avec l’aide d’un professionnel du secteur.

En ce qui concerne les particuliers qui essayent de vendre eux-mêmes leur maison – « Ce que les agents immobiliers peuvent faire, on peut le faire aussi » - on remarque une tendance à la baisse : de 62% dans les années 80, ils sont passés à 56,5% dans les années 90 et à 43% aujourd’hui.

Enfin, 7% des transactions se font via un notaire.

Mais si l’on compare la situation à celle d’il y a 20 ans, les agents immobiliers ont fortement gagné du terrain. Dans les années 90, par exemple, 22% des particuliers ont travaillé avec un agent immobilier et 10% avec un promoteur immobilier, tandis que 56% des ventes et des locations ont été conclues de particuliers à particuliers. Aujourd’hui, la situation est totalement inversée : la majorité des transactions se déroulent grâce à l’intervention d’un professionnel de l’immobilier.

“Prouver jour après jour au consommateur qu’un agent immobilier peut constituer une valeur ajoutée permet de gagner du terrain, conclut Hugues de Bellefroid. Ceux qui ont crié sur tous les toits qu’ils pouvaient vendre eux-mêmes leur habitation doivent maintenant faire marche-arrière. Vendre de l’immobilier n’est pas aussi facile qu’acheter un pain. Le marché immobilier évolue constamment, le nombre d’attestations et de certificats obligatoires est de plus en plus important et les règles du jeu de plus en plus complexes. »
                                               
Via qui avez-vous acheté votre maison/appartement?
           
                                                    1991 – 2000                 2009 - 2011
Via un particulier                             56,52%                        42,95%  
Via un agent immobilier            22,30%                         39,74%
Via un promoteur immobilier  10,11%                         10,10%

Via un notaire                                 11,07%                        7,20%

Institut Professionnel des Agents Immobiliers
rue du Luxembourg 16B
1000 Bruxelles
Belgique
Tél. : +32 2 505 38 50 / Fax : +32 2 503 42 23
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Haute tension - Il est urgent d’avoir une réglementation claire

image“Acheter un bien à proximité de lignes à haute tension est de plus en plus difficile”

Lors d’un récent IPI-Mail, nous vous avions posé trois questions à propos des lignes à haute tension et des difficultés éventuelles qu’elles causaient à la vente d’un bien.

Vos réponses et celles obtenues par téléphone lors d’un mini-sondage ont été sans appel: 80% des agents interrogés estiment que des lignes à haute tension compliquent la vente.
Outre les éventuels risques pour la santé invoqués par les potentiels acheteurs, la dévaluation qu’implique une telle situation est, selon le secteur, de 15 à 30%.

Il est grand temps que les autorités compétentes réglementent cette matière, a réagi Hugues de Bellefroid, Vice-président de l’IPI, dans un communiqué de presse envoyé hier. “L’IPI – qui le dit aussi bien dans l’intérêt des acheteurs, des vendeurs que dans celui des agents immobiliers – peut seulement proposer son expertise, partager son expérience et souligner qu’il est urgent d’avoir une réglementation claire, dans l’intérêt de toutes les parties”.
Lire le communiqué:

IL EST TEMPS QU’IL Y AIT UNE REGLEMENTATION CLAIRE CONCERNANT LES

HABITATIONS SITUEES A PROXIMITE DE LIGNES A HAUTE TENSION, DANS L’INTERET

DES ACHETEURS COMME DANS CELUI DES VENDEURS

“LA VENTE DE BIENS A PROXIMITE DE LIGNES A HAUTE

TENSION EST DE PLUS EN PLUS DIFFICILE”

Les propriétaires de maisons ou de terrains à bâtir situés à proximité de lignes à haute

tension ont de plus en plus souvent la gueule de bois en découvrant la dévaluation de leur

bien acheté il y a des années. Cela ressort d’une enquête que l’Institut professionnel des

agents immobiliers (IPI) a réalisée auprès d’une centaine de ses membres dans tout le

pays. Pour 80% des agents immobiliers interrogés, la vente d’un tel bien est devenue plus

difficile. Bien que rien n’ait encore été prouvé scientifiquement en termes de risques pour

la santé, de nombreux biens et terrains ont vu leur valeur diminuer de 15 à 30% depuis

l’arrivée à leur proximité de lignes à haute tension.

“Il est urgent que les autorités compétentes clarifient la réglementation en la matière”, a

déclaré Hugues de Bellefroid, Vice-président de l’IPI. “Sans cela, les propriétaires sont

doublement victimes: non seulement ils sont dans le doute concernant un éventuel risque

pour leur santé, mais en plus leurs biens sont dévalués sur aucune base scientifique

certaine et sans aucune indemnité”.

Parmi les agents immobiliers qui ont participé à l’enquête, 79% répondent sans hésiter: malgré leur

expertise, il est depuis quelques temps devenu plus difficile de vendre des bâtiments et terrains situés

près de lignes à haute tension. Sans l’aide d’un agent immobilier, cette difficulté augmenterait encore.

Lorsque l’on demande quelles sont les principales difficultés rencontrées dans un tel cas de figure,

58% des agents interrogés avancent trois choses: la visite ne se fait pas, la vente est plus longue et le

prix est négocié. 21% des agents déclarent que ces biens ne se vendent (quasiment) pas.

Les dévaluations de 15 à 30% de la valeur des biens n’ont pour 58% des agents interrogés rien

d’exceptionnel. 2,5% des agents estiment cette perte à 5%, mais la même proportion d’agents estime

qu’elle est de 50%.

REGLEMENTER RAPIDEMENT ET CLAIREMENT

Suite à la récente actualité et à plusieurs questions parlementaires à ce sujet, les agents immobiliers

demandent, via l’IPI, qu’une réglementation claire soit rapidement établie par les décideurs. En

l’absence d’une telle réglementation, certaines communes appliquent le principe de précaution à leur

manière. Avec pour résultat une disparité territoriale: tandis que certaines communes laissent faire,

d’autres estiment que les lignes à haute tension sont dangereuses pour la santé.

“Les terrains sont déjà assez rares dans notre pays”, explique Hugues de Bellefroid. Jusqu’à présent,

ont ne peut qu’affirmer que la dangerosité d’une telle situation n’est pas formellement établie. Par

conséquent, il est injuste que certains propriétaires, dont le bien n’était souvent pas à proximité de

lignes à haute tension au moment de leur acquisition, voient leur investissement dévalué et d’autres

doivent le quitter à leurs propres frais”.

DANS L’INTERET DE TOUTES LES PARTIES

C’est pour cette raison que les agents immobiliers estiment que le débat doit être mené rapidement.

Qu’arrivera-t-il aux terrains où les lignes à haute tension sont installées ou le seront bientôt?

Comment les propriétaires de ces terrains peuvent-ils s’assurer que leurs biens ne seront pas

dévalués?

Aux Pays-Bas, l’installation de lignes à haute tension s’est accompagnée de la délimitation de zones de

sécurité où aucun logement n’est autorisé. L’indemnisation ou l’installation des câbles sous terre sont

également envisagées. “Ce n’est pas à nous de décider de ce qu’il faut faire”, déclare Hugues de

Bellefroid. “L’IPI – qui le dit aussi bien dans l’intérêt des acheteurs, des vendeurs que dans celui des

agents immobiliers – peut seulement proposer son expertise, partager son expérience et souligner

qu’il est urgent d’avoir une réglementation claire, dans l’intérêt de toutes les parties

 

 

 

Source:IPI-MAIL / 7e année /N° 36 - 14 septembre 2011
 

 


 

 

 

 

En juin dernier, nous avons rencontré Gaëtan Dispa, qui nous a parlé de sa manière originale de concevoir le métier d’agent immobilier : proposer un large éventail de services, grâce auquel le propriétaire d’un bien se sentira parfaitement assisté. Aujourd’hui, un an après la création de son agence, il fait le bilan et son concept tient la route…

 

Gaëtan Dispa, on peut donc dire aujourd’hui que votre concept a fait ses preuves ?

Oui, c’était un peu un challenge car offrir plusieurs services pouvait très bien s’avérer non rentable pour l’agence, mais j’y croyais… Et aujourd’hui, je peux dire que ce concept est bon : les clients sont très contents et l’agence est en progression. Nous avons misé sur le long terme : nous n’étions pas obsédés par la rentabilité, mais par la notion de services qui installe une relation de confiance durable avec le client. Par exemple, dans le cas d’une location, outre la recherche d’un locataire, nous informons les personnes des différentes démarches à effectuer, nous procédons à l’état des lieux et nous allons jusqu’à surveiller les éventuels travaux de rafraîchissement entrepris par le nouveau locataire puis nous établissons un nouvel état des lieux.

 

Vous êtes les seuls à offrir autant de services au sein d’une agence ?

Pour l’instant, oui. Et c’est un concept qui va s’inscrire dans la durée, qui va évoluer en fonction des demandes de nos clients.

 

Comment ça se passe avec vos clients ?

Au début, nous prenons le temps de faire connaissance avec nos clients, de noter leurs souhaits par rapport à la transaction immobilière de leur bien. Ensuite, nous procédons à une analyse précise et nous leur présentons le résultat : ce qui nous paraît être la meilleure solution pour eux en fonction des différents critères énoncés. Franchement, ça se passe très bien : les clients reviennent vers nous, nous envoient des amis, des connaissances…

 

Et du côté de la promotion immobilière ?

Là, nous proposons une mission d’intermédiaire : nous assistons le propriétaire d’un terrain dans le développement de son projet, le conseillons sur la manière de rentabiliser au mieux son bien, et nous assurons le suivi de chantier lors de la construction d’appartements ou de maisons. Il est important qu’un propriétaire qui se lance dans un projet de cette envergure se sente en confiance quant à l’aboutissement de celui-ci : nous proposons un encadrement juridique et nous avons plus de poids face à un promoteur qui expose clairement sa démarche aux professionnels que nous sommes.

Certaines grandes agences de la région liégeoise nous contactent pour nous consulter dans certains cas. Ça fait plaisir… c’est un peu comme ça que je vois notre métier : pas concurrents, mais confrères.

Pour conclure, je rappelle notre devise : Nous travaillons avec nos clients et pour eux.

 

 

 

Avant de créer 3 – Service Immobilier, Gaëtan Dispa a acquis une longue expérience d’agent immobilier, et avait déjà développé une entreprise d’abattage/élagage et de création et entretien d’espaces verts. En fait, il a toujours été passionné par l’immobilier et son environnement, et il en connaît un brin sur le sujet.

 

 

 

Source: LA MEUSE 28/11/2009

 

 



3 – Service Immobilier : une agence différente qui a tout pour plaire…
 



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